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1. Historiques 1.1. Diversité structurale des composantes 1.2. Catalyse et asymétrie 1.3. Chimie verte 2. Descriptions et mécanismes 2.1. Réaction globale 2.2. Stéréogénèse et économie d'atome 2.3. Mécanisme global en milieu basique 2.4. Mécanisme en catalyse multifonctionnelle 3. Catalyseurs organiques 3.1. Inductions assymétriques 3.2. Les catalyseurs organiques utilisés 3.3. Alcaloïdes chiraux 3.4. Diamines chiraux - Ethers-courrones 4. Catalyseurs organométalliques 4.1. Les sels d'acides aminés 4.2. Complexes diamino-métalliques 4.3. Complexes métaux transition 4.4. Complexes hétèrobimétalliques 5. Auxiliaires chiraux et catalyse 5.1. Complexes diamino-métalliques et intermédiaires 5.2. Auxiliaires chiraux et méthodologies 5.3. Dialcoylamides des a-amino-acides et complexes Cu(II) 6. Topiques et chimie verte 6.1. Variantes de la réaction de Michael 6.2. Complexes salen-Al de Jacobsen 6.3. Chimie verte |

Addition de Michael
En 1887, Arthur Michael1 a découvert le caractère électrophile d'un carbone en bêta dans une oléfine activée en a par un groupement électroactracteur insaturé de type -Y=Z.1 Cet accepteur de Michael activé par cette conjugaison réagit donc avec un nucléophile appelé donneur de Michael formé en milieu basique. Les premières réactions catalytiques assymétriques ont été initiées par Wynberg2 en 1975. Elles furent suivies des développements des systèmes catalytiques basés sur toute une typologie de systèmes catalytiques comprenant les catalyseurs organiques, les catalyseurs organométalliques d'où se sont émergés les les catalyseurs hétèrobimétalliques multifonctionnels basés sur le BINOL de Shibasaki3 Avec l'élaboration des auxiliaires chiraux de Christoffers,4 et les complexes salen-Al de Jacobsen,5 la réaction de Michael devient une méthodologie versatile de construction de centre quaternaire chiral. Pourtant il n'existe pas encore pour la réaction de Michael un unique système catalytique capable de réagir sur toute la gamme de substrats comme avec la dihydroxylation de Brown. En terme de chimie verte, la réaction de Michael moderne est avec une économie d'atome pouvant atteindre 100% a profité aussi des progrès des technologies des micro-ondes et des réactions en phase solide ou en phase aqueuse. Bibliographie1. A. Michael, J. Prakt. Chem. 1887,2, 35, 349 2. Wynberg, H.; Helder, R. Tetrahedron Lett. 1975, 16, 4057 3. Masakatsu Shibasaki, Motomo Kanai and Ken Funabashi Chem. Comm. 2002, 1988-1999. 4. J. Christoffers Chem. Eur. J. 2003, 9, 4862-4867. 5. Jay F. Larrow and Eric N. Jacobsen Topics Organomet. Chem. 2004 6, 123-152. 6. Ulf M. Lindström Chem. Rev. 2002, 102, 2751-2772 7. K. Tanaka, and F. Toda Chem. Rev. 2000, 100, 1025-1074 |