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SERVICE DE MEDECINE NUCLEAIRE

 

 PRESTATION

Le service de médecine nucléaire créé en 1966 comprend un département d’exploration in vivo et un département d'exploration in vitro.

Il constitue un plateau technique unique pour un pays de plus 13 millions d’habitants. Ses activités s’intègrent dans celles des formations sanitaires aussi bien publiques que privées du territoire national. Ce service est le seul à recevoir tous les patients du territoire national.

Les domaines d'activité en concernent l'application des sciences et techniques nucléaires en diagnostic des maladies et en thérapeutiques

 Les activités in vivo sont constituées par: 

  • la scintigraphie d'organes
  • l'épreuve dynamique cardio-vasculaire dont la mesure du débit cardiaque.
  • la quantification de la fonction d'organe tel que les poumons, les reins ou la thyroïde.
  • La radiothérapie en source non scellée des affections cutanées ,thyroïdiennes et hématologiques.

Les activités in vitro sont constituées par : 

  • la mesure de la masse sanguine et du volume sanguin
  • les dosages biochimiques des éléments minéraux
  • les dosages radio-immunologique d'hormones (Insuline ,prolactine, FSH,LH,TSH,T3,T4)
  • les dosages des oligoéléments biologiques par spectromètrie d'absorption atomique (Ca++ ,Mg ++ )
  • la détection et l'évaluation des contaminations radio-actives alimentaires

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 FORMATION

La formation dispensée par le service de Médecine nucléaire s'adresse avant tout aux étudiants du premier et du second cycle d'études médicales en stage au laboratoire.

Il s'agit des étudiants de deuxième année du premier cycle dont la biophysique des rayonnement est au programme d'étude. En outre les stagiaires de fin d'études sont familiarisés aux indications, à l'exécution des examens isotopiques et à l'interprétation des résultats.

Enfin ,le service contribue à la préparation de thèses de doctorat en médecine sur des sujets

impliquant les indicateurs nucléaires en médecine ou en biologie.

L'objectif de cette formation est double .D'abord initier les futurs médecins à l'indication des examens isotopiques ,et les assister dans l'exploitation rationnelle des résultats .

Le second objectif est de donner, au futur spécialiste, les bases physiques et biologiques de l'utilisation en médecine des indicateurs nucléaires. La formation diplômante se fait encore à l'étranger .

Sont responsables de cette formation :

Mr. J.R. ANDRIANTSOA , Médecin Nucléaire

Mme RANAIVOHARISOA Lala ,Biochimiste

Mme RAMAMONJY Adriana ,Ingénieur .

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 RECHERCHE

Il s'agit de recherche appliquée aux pathologies dominantes du pays.

Les premiers travaux, remontant aux années 1980 ,ont contribué à répondre aux questions que se posaient les cliniciens sur l'apport des techniques nucléaires au diagnostic des maladies. C'est ainsi que les programmes de recherche ,effectués en partenariat avec les services hospitaliers ont concerné :

- la neurologie en matière de néoformations cérebrales

- la pneumologie en matière d'emphysème.

- la cardiologie en matière de cardiopathie congénitale ,

- l'hématologie ,en matière de drépanocytose

- la parasitologie en matière d'étude de resistance des plasmodium à la chloroquine

Depuis 1996 trois programmes préoccupent le service :

1. le goître endémique :ce programme se propose de comprendre le mécanisme biophysique de l'apparition du goître euthyroïdien diffus homogène et d'en suggérer un traitement rationnel sur les bases des données de la cinétique radio-iodée intra-glandulaire.

2. le diabète : il s'agit d'une étude radio-immunologique de la cinétique de sécretion de l'insuline chez le sujet normal, le diabétique non insulino-dépendant (DNID) et le diabètique insulino-dépendant (DID). Dans le but de mieux conduire la thérapeutique anti-diabétique et d'instruire le diabétique lui-même sur la justification de son traitement qui serait perpetuel.

3. la dégenérescence polykystique ovarienne.C'est une étude radio-immunologique des hormones ovariennes couplée avec l'imagerie échographique .En effet suite à l'administration d' oestro-progestif dans le cadre du programme de planning familial ,de nombreuses femmes sont devenues stériles avec des ovaires polykystiques.

  Ces programmes sont appuyés par un projet AIEA/ MAG6002 intitulé "Renforcement de la médecine nucléaire à Madagascar",.en ce qui concerne la fourniture de matériel et les réactifs nucléaires.

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 PUBLICATIONS

1996:

  • Contribution à l'étude de la radioprotection au Laboratoire des Radioisotopes Service de Médecine Nucléaire (Thèse de doctorat en Médecine de RABENANDRASANA Haja en collaboration avec l'Institut National des Sciences et Techniques Nucléaires de Madagascar)
  • Analyse physiologique et interprétation quantitative des courbes de fixations radio-iodées au cours du goître Valeur diagnostique (Thèse de doctorat en Médecine de ANDRIAMISANDRATSOA Norosoa)
1999:

Etude par dosage radio-immunologique de la secrétion d'insuline chez le diabétique insulino-dépendant (Société des Sciences Médicales de Madagascar )

A. RASATA, M. RANIVONTSOARIVONY, J. ANDRIANTSOA

  Séminaires et Congrès

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Laboratoire des Radioisotopes - Université d'Antananarivo B.P 3383 - 101 Antananarivo
Tel: (261 20) 22 404 88
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lrililia@dts.mg